XinCTO/Analyseur de décrochage

Écrit Wed, 04 November 2026 04:42:00 +0000

Analyseur de décrochage

Ma leçon de vol numéro 6 aura été l’occasion de démarrer l’exercice intéressant des décrochages. Et qui dit exercice avec une manoeuvre détectable en vol, dit amélioration de l’analyseur de vol.

Le décrochage, on le travaille lors des vols d’entraînement pour savoir comment faire pour en sortir. On le fait donc exprès pour mieux appréhender le cas, défavorable, où cela arriverait dans un vol normal. De plus, on le travaille car il y a eu des accidents, donc cela arrive dans des vols standards, il faut donc avoir les bons reflexes pour s’en sortir au mieux. L’actualité de ces derniers jours avec l’accident XXX nous rappelle que des incidents peuvent avoir lieu et qu’un avion peut se retrouver rapidement au sol.

La cause du décrochage est principalement lié à une incidence trop importante qui casse le flux laminaire de l’air sur les portants. L’écoulement de l’air étant perturbé, l’aile perd de sa portance et au dela d’un certain niveau l’avion ne vol plus. Les symptômes sont variés, c’est aussi le but de la manoeuvre en cours, c’est de les appréhender, de les ressentir pour mieux les reconnaitre. Sur notre avion école, très sain, l’avion a tendance à piquer du nez, quelques vibrations et éventuellement un début de départ à droite ou à gauche si les ailes n’étaient pas bien à plat. RIen de bien compliqué à ressentir donc.

Pour l’analyse, je suis parti du principe que l’avion perdait de l’altitude radidement, avec une vitesse faible, suivi d’une reprise d’altitude rapide, le tout à une hauteur du sol importante. Donc il filtrera un décrochage à l’atterrissage, qui vous en conviendrez ne serait pas un exercice, mais bien un incident, qui de plus pourrait mal finir.

La complexité principale provient du fait que le nombre de points à notre disposition dans la trace GPS peut être assez faible et par conséquent la détéction pas simple. Je ne dispose que de deux types de trace pour les tests, celle en provenance d’un équipement Garmin avec un point par seconde en gros, et la trace qui est prise par SD-VFR sur le téléphone, qui présente un point toutes les 2 à 5 secondes en gros. Je précise que cette dernière trace résulte d’un vol simulé, donc il est possible que le simulateur n’envoit pas assez de données.